Une exploration silencieuse des liens entre mémoire, territoire et vivant, au fil des paysages qui résistent.
Entrer dans la forêt, c’est accepter de ralentir. La lumière y arrive par fragments, le temps s’y mesure autrement.
Cette série est née de marches répétées dans les Cévennes, là où les arbres portent les traces du climat, du travail humain et des saisons.
Regarder assez longtemps pour que le paysage cesse d’être un décor.